Édouard Guétat, Histoire élémentaire du droit français… (1884)
“ On sait que la femme germano-franque était, de par la constitution même de la famille, perpétuellement sous la puissance de quelqu'un ; fille, sous celle de son père ou de ses agnats ; femme, sous celle de son mari; veuve, sous celle de ses enfants ou des agnats de son mari (1) . Mais cela changea sous l'empire des principes féodaux. La féodalité ayant absorbé la famille dans la seigneurie, la famille féodale ne reposa désormais que sur les liens du sang, et il n'y eut plus de motif légal pour empêcher la fille d'acquérir des droits égaux à ceux de l'homme. ”
