Charles Ginoulhiac, Histoire du régime dotal et de la communauté en France… (1842)
“ Tous les auteurs cités à la note 1 distinguent le morgengabe de la meta et de la dot. Toutefois, M. Eichhorn pense que dans la simultanément avec l'un ou l'autre ; et on le retrouve dans la loi saxonne comme dans les lois lombarde et ripuaire (1) . C'était, dans le principe, une donation volontaire de la part du mari qui se faisait le lendemain du mariage, aliâ die, dit une loi; post noctem nuptialem, ajoute une charte; il n'était donc pas nécessaire pour acquérir le mundium, et par conséquent, pour la validité du mariage (2) . ”
