Nicolas Joly, Le colonel Gleizes, sa vie et ses travaux (1865)
“ Son étoile pâlit a l'horizon. Aveuglé par un. fatal vertige, il pousse vers la Russie cette innombrable et valeureuse armée destinée à périr en partie sous les ruines de Moscou embrasée, en partie sous les glaces de la Bérésina. Gleizes fut du nombre de ces braves, martyrs du devoir, de l'honneur militaire, du dévouement à la patrie. Son cœur saignait de tous ces désastres , mais il n'en avait pas moins été aux premiers rangs de l'avant-garde à l'attaque de Smolensk , à la bataille de la Moskowa, et au passage de la Bérésina. ”
