Résumé

Nicolas Joly Le colonel Gleizes, sa vie et ses travaux (1865)

La révolution de 1848 trouva le colonel Gleizes inébranlable dans ses convictions et ses sympathies politiques : aussi accepta-t-il avec empressement la présidence de la Société dite des Amis de l'ordre et de la prospérité nationale, et s'efforça-t-il d'établir entre les diverses opinions modérées une fusion qui contribua puissamment au triomphe de l'idée qu'il représentait. Heureux de ce résultat, il ne dissimulait pas sa joie intime; mais jamais on ne le vit, comme tant de convertis du lendemain , jeter l'injure et la boue à la face des vaincus.
Source : Gallica

Nicolas Joly Le colonel Gleizes, sa vie et ses travaux (1865)

Son étoile pâlit a l'horizon. Aveuglé par un. fatal vertige, il pousse vers la Russie cette innombrable et valeureuse armée destinée à périr en partie sous les ruines de Moscou embrasée, en partie sous les glaces de la Bérésina.
Gleizes fut du nombre de ces braves, martyrs du devoir, de l'honneur militaire, du dévouement à la patrie.
Son cœur saignait de tous ces désastres , mais il n'en avait pas moins été aux premiers rangs de l'avant-garde à l'attaque de Smolensk , à la bataille de la Moskowa, et au passage de la Bérésina.
Source : Gallica

Nicolas Joly Le colonel Gleizes, sa vie et ses travaux (1865)

« Aimer , aimer, c'est être utile à soi ; Se faire aimer, c'est être utile aux autres. »
il est doux de jeter un regard sur le passé comme sur le présent, et de se voir entouré de l'affection, de l'estime et du respect de tous ceux qu'on a secourus dans leur détresse ou consolés dans leurs souffrances.
Gleizes, au déclin de ses jours , éprouvait pleinement ces fortifiantes impressions.
Source : Gallica

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