Nicolas Joly, Le colonel Gleizes, sa vie et ses travaux (1865)
“ La révolution de 1848 trouva le colonel Gleizes inébranlable dans ses convictions et ses sympathies politiques : aussi accepta-t-il avec empressement la présidence de la Société dite des Amis de l'ordre et de la prospérité nationale, et s'efforça-t-il d'établir entre les diverses opinions modérées une fusion qui contribua puissamment au triomphe de l'idée qu'il représentait. Heureux de ce résultat, il ne dissimulait pas sa joie intime; mais jamais on ne le vit, comme tant de convertis du lendemain , jeter l'injure et la boue à la face des vaincus. ”
