Théophile de Barbot, Éloge du comte Adolphe de Castelbajac… (1866)
“ Chevaleresque dans ses sentiments royalistes, elle en avait donné au dehors une preuve rare dans la vie d'une femme, et elle leur donnait dans son salon l'attrait qui s'attachait à tout ce qu'elle disait. Ceux qui ne s'y associaient pas en les éprouvant, s'y associaient en les admirant : c'était pour eux comme ces fruits rares dont on se détourne , mais dont on ne peut s'empêcher de goûter le parfum, et dans cette diversité d'esprit et de caractère, car un salon est tout un monde, il y avait un point sur lequel tous s'accordaient : la sympathie pour la maîtresse de la maison. ”
