Théophile de Barbot, Éloge de M. le Cte Jules de Rességuier (1864)
“ A tous les coeurs sereins , tous les cieux sont d'azur. Et quand on est arrivé aux vers qui sont les derniers du Poëte, à ce chant du cygne où flottent sur ces paroles qui reviennent : Ah ! ne nous plaignons pas , des images de deuil et de fête , de jeunesse et de déclin, mélange dans lequel lutte la joie et la peine , mais dans lequel la joie surnage , on ne se plaint plus , si l'on se plaignait ; on félicite le poêle et l'homme. Sa poésie, prise dans l'ensemble des trois volumes, et jugée sur l'impression qu'ils laissent, ne ressemble complétement à aucune autre. ”
