Armand de Férussac, France et Russie : estime et sympathie… (1880)
“ La Russie, qui a approuvé, en 1878, notre neutralité dans sa guerre d'Orient, ne peut pas trouver mauvais, que nous nous abstenions à Dulcigno ! Nous avons à cicatriser des plaies, à assurer le bien du pays par la paix et non pas à combattre des faibles, alors que notre rôle a été exagéré jusqu'ici, rôle qui consistait à les défendre tous ! ! Quoi qu'il en arrive de Dulcigno, cette brochure aura pour but de faire connaître les bons sentiments de la Russie à l'égard de la France, appert les documents ci-avant reproduits, et la réciprocité de ceux de la France ! ”
