Armand de Férussac

Résumé

Armand de Férussac France et Russie : estime et sympathie… (1880)

La Russie, qui a approuvé, en 1878, notre neutralité dans sa guerre d'Orient, ne peut pas trouver mauvais, que nous nous abstenions à Dulcigno ! Nous avons à cicatriser des plaies, à assurer le bien du pays par la paix et non pas à combattre des faibles, alors que notre rôle a été exagéré jusqu'ici, rôle qui consistait à les défendre tous ! !
Quoi qu'il en arrive de Dulcigno, cette brochure aura pour but de faire connaître les bons sentiments de la Russie à l'égard de la France, appert les documents ci-avant reproduits, et la réciprocité de ceux de la France !
Source : Gallica

Armand de Férussac France et Russie : estime et sympathie… (1880)

J'ai cru le moment opportun de publier la correspondance qui précède, parce que je lis dans le Courrier de la Gironde du jeudi 25 juillet 1878, un extrait du journal l'Union, dans lequel on dit, inexactement, sans doute, qu'on paraît vouloir se servir du leader des gauches comme d'un instrument, afin de pousser le gouvernement républicain dans une voie où la France aurait beaucoup à perdre et l'Angleterre quelque chose à gagner ! A l'Angleterre j'oppose la Russie; ayons l'affection de ces deux peuples, mais ne concentrons pas « nos sympathies sur un seul ».
Source : Gallica

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