Résumé

A la mémoire de Benoit-François-André Pontier… (1876)

Reposez donc en paix, homme de bien, et que la terre vous soit légère, à vous qui fûtes bon envers tous ; pour une famille désolée, mais chrétienne, pour des concitoyens qui savent ce qu'ils vous doivent, pour des amis qui vous appréciaient depuis de longues années, pour des hommes que vous avez instruits et formés aux luttes de la vie, le regret de votre perte est de ceux que le temps peut adoucir, mais qu'il n'effacera jamais.
Source : Gallica

A la mémoire de Benoit-François-André Pontier… (1876)

Il y a quelque chose de touchant et, pour ainsi dire, de patriarcal dans une vie qui se déroule d'un bout à l'autre sans solution de continuité, sans soubresauts, dans les mêmes lieux, au milieu des cercles concentriques d'une affection partout respectueuse et sincère, mais de plus en plus vive et tendre, à mesure qu'elle passe des administrés aux élèves, aux confrères, à la famille. Et cette vie laisse une leçon à ceux qui la méditent à cette heure suprême : c'est que le travail, la persévérance, la haute probité, le dévouement sont le meilleur emploi de l'existence
Source : Gallica

A la mémoire de Benoit-François-André Pontier… (1876)

La mort qui semble parfois oublier les familles nombreuses, se plaît en d'autres temps à les frapper de ses coups redoublés. Une expérience cruelle le rappelle à cette heure à la famille fraternelle des Chefs d'Institution. Cinq fois atteinte en 1871, au lendemain des grands désastres, notre Société n'avait depuis trois ans perdu qu'un de ses membres, et voilà que la fin de 1875 nous enlève, en quatre mois, quatre confrères, dont le dernier atteint, un des plus chers et des plus vénérés, était notre excellent honoraire, M. André-Pontier.
Source : Gallica

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