Anselme Tilloy, Vie et mort de Auguste Simon, sous-directeur de l'École normale de Châlons (1883)
“ Jamais le moindre nuage n'obscurcit le ciel pur de ce foyer si chrétien. Il y avait d'ailleurs entre les deux époux la plus cordiale entente, la plus grande similitude de goûts et la plus étroite communauté de foi, d'espérance et de charité. Mieux que personne, celle qui partagea les joies et les épreuves de la vie intime comme celles de la vie publique d'Auguste Simon pendant près de quarante ans, a pu apprécier ses vertus domestiques et l'exquise sensibilité de ce cœur resté jeune jusqu'à la mort, parce que le mal n'en avait jamais défloré les saintes et délicates tendresses. ”
