Philippe François Roret

Résumé

Philippe François Roret Un directeur d'école normale primaire… (1868)

Comment pourra-t-il développer l'intelligence de ses élèves en vue des travaux auxquels ils sont destinés?
Il n'importe plus, comme autrefois, que l'instituteur dogmatise avec plus ou moins d'érudition, il faut surtout qu'il se propose de former des hommes pratiques, qu'il leur inspire le goût de leur profession ; c'est pour cela qu'il doit l'aimer lui-même.
L'extérieur simple et modeste de M. Lalin cachait de grandes ressources sous le rapport du talent, de la variété des connaissances et de la science de l'éducation
Source : Gallica

Philippe François Roret Un directeur d'école normale primaire… (1868)

Dire que malgré ses soins intelligents, son dévouement et son habileté à former un corps d'instituteurs dignes à tous égards de la confiance des populations, M. Lalin n'éprouva jamais de déceptions, ce serait dissimuler la vérité et certes telle n'est pas notre intention.
Oui, il s'est trouvé parmi les maîtres sortis depuis trentedeux ans de ses mains, des hommes qui ont failli à leur devoir, des membres indignes - comme il s'en rencontre dans tous les corps dont les instincts et la nature ont résisté à la culture intellectuelle et morale qu'ils avaient reçue à l'Ecole normale
Source : Gallica

Philippe François Roret Un directeur d'école normale primaire… (1868)

« On ne peut peindre, » disent les auteurs de ces lettres, « la douleur de ce cher Directeur lorsqu'il parlait à ses élèves des vides que la mort faisait dans leurs rangs, les soins discrets et paternels qu'il prodiguait aux malades, les ressources que lui fournissait son cœur pour relever le courage de ceux que le mal n'avait pas encore atteints, pour rassurer les familles ou sécher les larmes de celles que la mort avait frappées dans leurs plus chères affections. »
Source : Gallica

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