Philippe François Roret,  Un directeur d'école normale primaire… (1868)

“ Pour lui, l'œuvre de l'éducation était la plus noble à laquelle on pût se dévouer, et il croyait que préparer un jeune homme aux épreuves de la vie est le plus sûr gage d'affection qu'on puisse lui donner. Son plus grand soin fut donc de rendre chère à ses élèves la carrière qu'ils s'étaient choisie; luimême aimait en eux la mission qui lui était confiée, et il l'accomplissait d'autant mieux qu'il savait s'emparer de leur cœur, éclairer leur intelligence, et insensiblement les élever jusqu'à lui. ”
Source : Gallica

Philippe François Roret,  Un directeur d'école normale primaire… (1868)

“ Dire que malgré ses soins intelligents, son dévouement et son habileté à former un corps d'instituteurs dignes à tous égards de la confiance des populations, M. Lalin n'éprouva jamais de déceptions, ce serait dissimuler la vérité et certes telle n'est pas notre intention.
Oui, il s'est trouvé parmi les maîtres sortis depuis trentedeux ans de ses mains, des hommes qui ont failli à leur devoir, des membres indignes - comme il s'en rencontre dans tous les corps dont les instincts et la nature ont résisté à la culture intellectuelle et morale qu'ils avaient reçue à l'Ecole normale
”
Source : Gallica

Philippe François Roret,  Les eaux de Bourbonne et leurs effets sur les malades… (1869)

“ Sans être au niveau des autres villes de bains, Bourbonne n'offre cependant plus aujourd'hui cette tristesse dont parlait Diderot
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en 1770. Les rues sont devenues plus larges et moins boueuses. On y a établi des hôtels où les étrangers trouvent le confortable et même l'élégance qu'ils peuvent souhaiter. Nombre de maisons particulières, richement meublées et parfaitement tenues, mettent leurs appartements à la disposition des baigneurs pendant la belle saison. Nous avons maintenant ces ombrages frais que paraissait désirer le philosophe de Langres.
”
Source : Gallica

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