Philippe François Roret, Les eaux de Bourbonne et leurs effets sur les malades… (1869)
“ Sans être au niveau des autres villes de bains, Bourbonne n'offre cependant plus aujourd'hui cette tristesse dont parlait Diderot — 149 — en 1770. Les rues sont devenues plus larges et moins boueuses. On y a établi des hôtels où les étrangers trouvent le confortable et même l'élégance qu'ils peuvent souhaiter. Nombre de maisons particulières, richement meublées et parfaitement tenues, mettent leurs appartements à la disposition des baigneurs pendant la belle saison. Nous avons maintenant ces ombrages frais que paraissait désirer le philosophe de Langres. ”
