Bourbonne-les-Bains. Lettre d'un baigneur (1850)
“ Ou plutôt n'est-oe pas un bien de trouver à Bourbonne ce pêle-mêle de la ville et de la campagne qui ne ressemble à rien de ce que nous connaissons? On ne voit plus guère aujourd'hui dans nos beaux jardins de ces droites et larges allées qui faisaient l'admiration de nos bons ayeux ; on leur préfère les détours capricieux du sentier fuyant sous l'ombrage, les rencontres fortuites , les accidents , les surprises enlin. ”
