Bourbonne-les-Bains. Lettre d'un baigneur (1850)
“ Ce qu'il faut voir enlin à l'époque des récoltes, c'est l'animation de toute cette campagne, c'est l'ardeur du travail auquel ne suffit plus la population ouvrière de Bourbonne. Alors accourent des villages voisins des bandes de faucheurs et de moissonneurs ; et, mieux encore, les soldats de l'hôpital les plus valides, heureux de tout ce qui leur rappelle les habitudes, les travaux de leurs jeunes années, les champs qu'ils ont quittés. ”
