Jean Augustin Pascal Viel

Résumé

Jean Augustin Pascal Viel Bains de mer, à Cette (Hérault… (1847)

Il est de notre devoir officiel, de notre honneur de Médecin , de protester bien haut contre cette erreur publique qui chaque année coûte bien des larmes à la tendresse maternelle ou à la sensibilité filiale, larmes qu'il aurait été bien facile de prévenir.—On a de la peine à se rendre raison que le même public qui n'ose pas se plonger dans un bain d'eau thermale dont la puissance virtuelle est insignifiante, veuille se jouer avec l'eau médicinale la plus minéralisée.
Source : Gallica

Jean Augustin Pascal Viel Bains de mer, à Cette (Hérault… (1847)

Calculer toutes les chances de la réaction vitale, en mesurer l'étendue et la portée, en prévoir le retard, l'impuissance ou l'exagération, est une des difficultés du problème.—Les Bains de mer réveillent ou mieux provoquent une recrudescence de toutes les affections par diathèse ; c'est une sorte d'interrogation faite à l'économie dans les cas douteux. — En général, la thérapeutique des Bains de mer consiste à épier les réponses de la nature individuelle de chaque malade aux sollicitations qui lui sont adressées par cette médication nouvelle, et à en diriger heureusement les effets.
Source : Gallica

Jean Augustin Pascal Viel Bains de mer, à Cette (Hérault… (1847)

Nous ne saurions trop recommander l'usage des bains de mer dans les inflammations chroniques des yeux avec taies. Chaque saison nous amène des enfants de tout âge qui en sont péniblement atteints. Il en est qui, à leur arrivée , ne peuvent supporter la moindre lumière sans en éprouver de vives douleurs. — Annuellement , nous sommes témoins des plus heureux résultats de l'eau de mer en bains et en collyre : une trentaine de bains suffisent pour que les taies disparaissent, et que le petit malade puisse affronter les rayons du
soleil et la réverbération la plus vive.
Source : Gallica

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