Jean Augustin Pascal Viel, Bains de mer, à Cette (Hérault… (1847)
“ Il est de notre devoir officiel, de notre honneur de Médecin , de protester bien haut contre cette erreur publique qui chaque année coûte bien des larmes à la tendresse maternelle ou à la sensibilité filiale, larmes qu'il aurait été bien facile de prévenir.—On a de la peine à se rendre raison que le même public qui n'ose pas se plonger dans un bain d'eau thermale dont la puissance virtuelle est insignifiante, veuille se jouer avec l'eau médicinale la plus minéralisée. ”
