F Pouget, Des Bains de mer, recherches et observations sur l'emploi hygiénique et médical de l'eau de mer… (1851)
“ Notre peau, dit-il, est l'organe du toucher, le plus étendu de nos sens, de Celui qui multiplie le plus nos rapports avec les corps ambiants, et, en particulier, avec l'atmosphère. Le plus ou moins de dispositions aux maladies dépend beaucoup de cet organe. Les sujets chez lesquels il est trop sensible, trop délicat, frappé d'atonie, éprouvent, du moindre changement de temps, du plus petit courant d'air, des influences fâcheuses qui les transforment, à la longue, en vrais baromètres, et donnent naissance à une foule d'infirmités et même à des maladies. ”
