Résumé

F Pouget Des Bains de mer, recherches et observations sur l'emploi hygiénique et médical de l'eau de mer… (1851)

Notre peau, dit-il, est l'organe du toucher, le plus étendu de nos sens, de Celui qui multiplie le plus nos rapports avec les corps ambiants, et, en particulier, avec l'atmosphère. Le plus ou moins de dispositions aux maladies dépend beaucoup de cet organe. Les sujets chez lesquels il est trop sensible, trop délicat, frappé d'atonie, éprouvent, du moindre changement de temps, du plus petit courant d'air, des influences fâcheuses qui les transforment, à la longue, en vrais baromètres, et donnent naissance à une foule d'infirmités et même à des maladies.
Source : Gallica

F Pouget Des Bains de mer, recherches et observations sur l'emploi hygiénique et médical de l'eau de mer… (1851)

L'homme affaibli par une diète forcée, et tourmenté par la faim, est déjà réconforté au moment où l'aliment pénètre dans l'estomac ; l'impression fortifiante ressentie par ce dernier est éprouvée par tout le système. De même qu'un bain tonique remonte la force de l'estomac et relève bientôt l'appétit, un verre d'eau froide rafraîchit le corps entier, un bain frais calme l'ardeur de la gorge et fait disparaître la soif, etc.
Source : Gallica

F Pouget Des Bains de mer, recherches et observations sur l'emploi hygiénique et médical de l'eau de mer… (1851)

Si l'on peut rester calme et tranquille avec avantage dans les bains ordinaires tièdes, il n'en doit pas être ainsi lorsque l'on se baigne à la mer ; il faut, autant que possible, se livrer alors à quelques mouvements. De tous les exercices que nous pourrions conseiller, la natation est celui qui doit être préféré, et le plus propre à contribuer aux bons effets des bains. Ce moyen gymnastique bien entendu, et restreint dans des limites convenables, augmente l'énergie des muscles, et facilite la réaction vitale : de là dépend tout le bien que l'on veut obtenir de la mer.
Source : Gallica

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