Deux Bourbonnaises (1880)
“ Il agrandit l'espace et nous donne un lointain ; Rend à l'abside son aurore, Au clocher sa puissance, où le feu s'est éteint, Quand la ville brûlait encore. La nef et ses collatéraux Espèrent aussi des vitraux : Ce sera l'œuvre des fidèles Et de la foi qui donne essor à tous les zèles. 9 Qui ne se montrerait jaloux De seconder ici l'Etat qui vient à nous ? Voyez : tout se relève à la fois dans Bourbonne, Ses Thermes, son Eglise; il y court un grand air, On attend le chemin de fer ; Et ce bel avenir déjà se carillonne. ”
