Charles Bouchet, Passé et présent : à la rivière du Loir… (1870)
“ Ainsi donc, mon bon Loir, chasse cet air morose Et ces ennuis dont tes flots sont couverts, ' Et sans trop prendre une couleur de rose Ne voyons point les choses à l'envers. Ne t'endors pas ainsi dans ta couche riante. Quoi, pour gagner Angers il te faut près d'un mois! Marche! car ta lenteur souvent m'impatiente, Et semble avoir atteint tous nos bons Vendômois. Comme le fleuve humain, obéis à ta pente ”
