Maurice Moncharville, Notes indo-chinoises (1909)
“ Rien de joli comme ces masses blanches s'avançant au pas sur le macadam rouge, dans les rues droites ombragées par les hauts tamariniers formant ogive, tandis que, sur les trottoirs, des indigènes, des Chinois, des Japonais, des Hindous regardent, les uns impassibles, les autres visiblement amusés. ”
