Résumé

2ème Congrès international de la route à Bruxelles en 1910… (1911)

On nous a répondu à Paris que les freins puissants des automobiles rendent la descente en ligne droite négligeable. Je ne puis être taxé d’hostilité à l’égard des automobilistes que je défends dans mon pays depuis plus de dix ans. Mais, cependant, Messieurs, je me demandé si le Congrès de la Route ne doit s’inquiéter que de leurs, seules convenances et non de l’intérêt et de là sécurité de tous les usagers de la voie publique. Si l’on permet aux automobilistes de jalonner les routes selon leur fantaisie, que feront les autres conducteurs de véhicules?
Source : Gallica

2ème Congrès international de la route à Bruxelles en 1910… (1911)

Nous espérons, dans ce deuxième Congrès, pouvoir apporter dans notre pays les dernières méthodes, pour les adapter aux anciennes, car ce qui convient à la France et à la Belgique peut ne pas convenir en Espagne. Soyez convaincu, Monsieur le Président, que nous ferons tout le possible pour contribuer à la réalisation du but que nous nous proposons. Je renouvelle mes remerciements, ceux de mes Collègues et ceux de l’Espagne, pour l’accueil qui nous est fait. Enfin, nous nous réunissons tous pour nous écrier d’un même cœur : Vive la Belgique!
Source : Gallica

2ème Congrès international de la route à Bruxelles en 1910… (1911)

Merci aussi aux collaborateurs de toutes les heures, à M. Làgàsse-de Locht, Directeur Général des Ponts et Chaussées, et à ses zélés collaborateurs MM. Walin, Marote, Dubosch; à M. Prerichs notre dévoué Secrétaire, aux organisateurs de l’histoire si intéressante de la route MM. Huybrigts et Jansens et enfin à notre Architecte M. Vaes qui, malgré des difficultés bien grandes, est parvenu à faire une œuvre vraiment artistique et de nature à satisfaire les plus difficiles. Merci aussi à tous les exposants qui ont contribué à rendre notre Exposition si belle et si intéressante.
Source : Gallica

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