2ème Congrès international de la route à Bruxelles en 1910… (1911)
“ On nous a répondu à Paris que les freins puissants des automobiles rendent la descente en ligne droite négligeable. Je ne puis être taxé d’hostilité à l’égard des automobilistes que je défends dans mon pays depuis plus de dix ans. Mais, cependant, Messieurs, je me demandé si le Congrès de la Route ne doit s’inquiéter que de leurs, seules convenances et non de l’intérêt et de là sécurité de tous les usagers de la voie publique. Si l’on permet aux automobilistes de jalonner les routes selon leur fantaisie, que feront les autres conducteurs de véhicules? ”
