Résumé

Ve Congrès internationale de la route… (1927)

L’objection dirigée contre le prélèvement d’un péage sur l’autostrade ne me paraît pas solide, car il s’agit d’une taxe que les véhicules paieront volontairement, et les autres routes ordinaires resteront libres de toute taxe. Le fait que les routes ordinaires sont en bon état en Grande-Bretagne n’est pas de nature à y faire écarter l’idée de l’autostrade, car c’est le régime de circulation appliqué sur cette dernière voie et la discipline qui y règne, qui constituent son intérêt essentiel.
Source : Gallica

Ve Congrès internationale de la route… (1927)

Le Congrès a justement reconnu comme un principe commun à tous les pays et à toutes les routes, celui de coordonner aux résultats du recensement des voies de communication la construction de nouvelles routes et les méthodes de manutention des routes déjà existantes. C’est sur cette base que se déroulera à l’avenir l’action de l’Etat Italien, au sujet de la viabilité. Les faits ont déjà prouvé comment l’Italie a l’intention de résoudre le débat sur l’opportunité de créer des routes spéciales qui seront réservées au trafic des automobiles.
Source : Gallica

Ve Congrès internationale de la route… (1927)

Là où l’automobilisme est bien moins répandu, il serait injuste de faire payer complètement les autostrades par tous les citoyens ou même seulement par tous les automobilistes sans distinction. Dans ce dernier cas, le régime qui paraît au contraire, naturel et juste, est celui d’une taxe spéciale à faire payer par ceux qui volontairement se servent d’une voie plus commode et rapide pour des parcours déterminés; il leur reste, comme à tout autre automobiliste, de pouvoir choisir librement entre l’autostrade et la route ordinaire.
Source : Gallica

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