Henry de Graffigny, Manuel du constructeur et du conducteur de cycles et d'automobiles… (1897)
“ Voilà pourquoi le pneumatique enveloppe l'obstacle qu'il rencontre. C'est ce que l'on exprime en disant : « le pneumatique boit l'obstacle. » Le bandage pneumatique surélève la jante de 3 à 4 centimètres au-dessus du sol. Il en résulte que le véhicule, suspendu sur pneumatiques, pourra passer sur des obstacles de 2 à 3 centimètres sans que ceux-ci viennent au contact d'autre chose que de l'air qui gonfle le pneumatique, et sans même qu'il y ait soulèvement du véhicule. ”
