André Anrès

Élements biographiques

André Anrès De l'Aspect radiologique du pneumothorax (1913)

Lorsqu’un pneumothorax se produit spontanément il peut en quelques instants être total. La pression intra-pleurale devient égale à la pression atmosphérique, la fonction respiratoire est pour ainsi dire abolie du côté de l’accident et les symptômes éprouvés sont tels que le diagnostic s’impose. Dans d’autres cas le pneumo-thorax naturel s’établit lentement, progressivement, le malade ne s’en aperçoit pas, il n’éprouve aucune gène respiratoire. La suppression fonctionnelle du poumon n’est reconnue qu’à l’examen méthodiqueet à la radios-copie.
Source : Gallica

André Anrès De l'Aspect radiologique du pneumothorax (1913)

Lorsqu’un épanchement se produit au cours du pneumothorax, cette déviation du médiastin s’accuse encore davantage : à l’attraction du médiastin par l’élasticité du poumon sain s’ajoute la pression de l’épanchement exercée dans le même sens. Cette force est d’autant plus puissante que l’épanchement liquide est plus haut.
Source : Gallica

André Anrès De l'Aspect radiologique du pneumothorax (1913)

Les adhérences. — L’établissement d’un pneumo-thorax ne vas pas sans accident : les deux plus sérieux sont les adhérences et les épanchements.
Lorsqu’un pneumothorax s’établit dans toute la cavité thoracique droite ou gauche, la plèvre pariétale comme la plèvre viscérale sont invisibles. Pour qu’elles donnent une ombre il faut qu’elles s’épaississent con-sidérablement : vue de face la plèvre épaissie, diminue d’une manière uniforme la transparence du pneumo-thorax, vue de profil, elle donne l’image d’une ligne de transparence moyenne cernant la cavité du pneumo-thorax partiel.
Source : Gallica

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