Henri Violet, Contribution à l'étude de la décortication pulmonaire dans l'empyème chronique… (1903)
“ Nous avons un jour considérable qui nous permet d’inspecter tout à notre aise la cavité pleurale et d’y manoeuvrer avec la plus extrême facilité. La plèvre pariétale, épaissie, tomenteuse, suppurente, est d’abord nettoyée à la curette mousse et avec des tampons, puis nous passons à la recherche du poumon qui apparaît comme une masse grisâtre, plaquée contre le rachis, et absolument immobile. ”
