Résumé

Henri Verrier Les fistules pleurales consécutives aux blessures des guerres… (1918)

En faisant coucher le blessé dans dififérentes positions, il est possible de se rendre compte, d’après les variations de cette capacité, de la localisation de la cavité pleurale Supposons, par exemple, une fistule de la base du thorax et en arrière, Si la poche purülente est axil-laire, c’est qùand le blessé est en position genu-pectorale, légèrement incliné du côté sain, que la plus grande quantité de liquide peùt être introduite dàns, le thorax. Si la poche estpostérièure etbasse, le blessé.est couché sur le côté sain ; si elle est antévieure, il est en décubitus ventral.
Source : Gallica

Henri Verrier Les fistules pleurales consécutives aux blessures des guerres… (1918)

La technique n’offre, chez les blessés de guerre, àucune particularité. L^intervention doit être large, déborder suffisamment les lésions pour permettre sans difficulté 1 acco-lement du poumôn à ia paroi. Notïs la faisons toujours suivre de la résection complète des parties molles comprises entre le lambeau musculo-cutané et la plèvre viscérale, c’est-à-dire la pleurectomie pariétale. On obîient ainsi un meilieur drainage et une désinfection plus rapide de la cavité.
Source : Gallica

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