Résumé

Jean Fiolle Traitement des suppurations circonscrites du poumon par la pneumotomie (1909)

Comme on ne parvient pas à savoir s’il y a ou non des adhérences pleurales, on fait, avec la pointe du bistouri, une ouverture extrêmement petite au feuillet pariétal ; im-médiatement, un sifflement montre que les adbérences n’existent pas. On tente la suture du petit orifice ; mais on ne parvient ainsi qu’à l’agrandir ; M. Delanglade prend alors le parti de tamponner, de façon à amener la réunion des deux feuillets pleuraux, et d’intervenir ensuite, dans une nouvelle séance.
Source : Gallica

Jean Fiolle Traitement des suppurations circonscrites du poumon par la pneumotomie (1909)

Les plus bénignes certainement sont celles qui succèdent à des bronchites, à des pneumonies par exemple; par contre, les abcès et les gangrènes que l’on voit survenir à la suite d’embolies pulmonaires, ceux qui sont dus à la pénétration de corps étrangers dans le thorax, et ceux qui évoluent chez les diabétiques, sont d’un pronostic beaucoup plus fâcheux.
Lorsque le malade a échappé aux dangers de l’opéra-tion, tout n’est pas fîni cependant; les résultats éloignés de la pneumotomie sont souvent imparfaits. La guérison peut être longue à obtenir, exiger un an, dix-huit mois et plus
Source : Gallica

Jean Fiolle Traitement des suppurations circonscrites du poumon par la pneumotomie (1909)

Réseçtion costale. — II vaut mieux faire cette résection que passer dans l’intervalle de deux côtes. Cette dernière conduite est dangereuse et augmente les difficultés opé-ratoires. Comment explorer la plèvre et le poumon si l’on n’a pas de jour ? Comment arrêter une hémorragie pendant l’incision, à travers une voie aussi étroite ? Je crois que la véritable prudence consiste à s’ouvrir un large accès sur le poumon, en réséquant deux ou trois côtes, sur une longueur de 6 à 8 centimètres.
Source : Gallica

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