Thermocautère

Définition et enjeux

Marius Juillan,  Du Traitement du chancre simple et de ses principales complications (1903)

“ On emploiera, pour cela, soit l’électro-cautère, soit la fine pointe du thermocautère.
Nous insistons tout spécialement sur là nécessité
absolue de brûler très complètement,non seulement la petite ulcération centrale, mais encore toute la bordure érythémateuse, rouge, qui l’entoure, en un mot de dépasser, avec l’électro-cautère, les limiles visibles du mal. Sans cette précaution on s’exposerait à voir le processus continuer à s’étendre malgré la cautérisation centrale.
”
Source : Gallica

Portrait de Léon Fredericq Léon Fredericq,  Manipulations de physiologie : guide de l'étudiant au laboratoire pour les travaux pratiques et les… (1892)

“ Le thermocautère Paquelin est fort utile lorsqu'il s'agit de diviser de grandes masses musculaires, tout en évitant l'hémorrhagie. Les sections se font au moyen d'une lame creuse en platine, chauffée au préalable dans la flamme d'une lampe à alcool, et maintenue incandescente par un jet de vapeur d'essence de pétrole.
L'opérateur tient en main la lame rougie qui est reliée par un tube en caoutchouc au flacon laveur contenant l'essence.
”
Source : Gallica

Paul Desfosses,  Petite chirurgie pratique (1914)

“ Thermocautère Paquelin.
CAUTERISATION IGNÉE 353
maintenue par un manche de bois ; d'un récipient pour l'essence, d'une soufflerie analogue à celle des vaporisateurs de flacon de toilette. Il y a plusieurs variétés de lames de platine, quelquesunes sont terminées en pointes plus ou moins fines.
Pour se servir du thermocautère, on fait rougir la lame de platine en la maintenant quelques instants dans la partie supérieure d'une flamme de lampe à alcool ; dès que le platine est rouge, on insuffle des vapeurs d'essence minérale ; l'appareil est prêt à fonctionner.
”
Source : Gallica

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