Résumé

Maison rustique du XIXe siècle…

Une laine dont le brin est grossier, dur et raide, reprend presque instantanément son volume primitif quand on la presse en masse d’une manière quelconque ; une laine fine, au contraire, ne reprend le sien qu’avec une certaine lenteur. En tirant un brin de laine entre les doigts, jusqu’à le rompre, on remarque dans les laines fines que les bouts rompus se retirent sur eux- mêmes en reformant leurs ondulations primitives, tandis que les bouts d’une laine commune traitée de la même manière, restent à peu près droits et ne reprennent plus leur forme première.
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Maison rustique du XIXe siècle…

Les qualités les plus importantes pour les laines de premier choix, celles qui doivent servir de base à l’assortiment, sont la finesse, l’égalité du brin, le moelleux, l’élasticité, le nerf et la qualité feutrante. Généralement la finesse est la qualité qu’on recherche le plus dans la laine ; mais l’égalité du brin a une telle importance pour les étoffes feutrées, qu’à égalité de finesse, et même à finesse un peu inférieure, ou donne la préférence à la laine dont le brin est égal dans toute sa longueur.
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Maison rustique du XIXe siècle…

On doit donner la préférence aux toisons pures et propres, et où le sable, la poussière, les impuretés de toute nature n’ont pas absorbé le suint et enlevé à la laine sa douceur et sa souplesse. On entend aussi quelque- fois par ces mots, que dans une toison les mèches sont composées de brins bien égaux, entre eux et non pas de poils les uns fins et les autres de nature grossière, comme on le voit parfois chez les métis des premières générations.
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