Albert-Auguste Fauvel, Les séricigènes sauvages de la Chine (1895)
“ LES CHÊNES CHINOIS. Bien que d'Incarville ne les mentionne qu'en troisième ligne après le Fagara et le Frêne, c'est bien le chêne qui est l'arbre le plus employé en Chine pour la nourriture des vers à soie sauvages. De fait, la soie du Fagara, que le savant jésuite décrivait comme la plus belle et celle qu'on produisait alors en plus grande quantité, a complètement disparu du marché. Celle de l'ailante (Frêne) y est fort rare et on ne fabrique plus aujourd'hui en abondance (d'ailleurs toujours croissante) que celle du chêne. ”
