Ver de soie

Définition et enjeux

Lisbeth Debierne-Rey Dictées de l'enfance, par Mme Debierne-Rey… (1875)

Métamorphoses de la soie de l'humble ver à soie.
D'où venez-vous, rayons immenses de soieries, réunissant par centaines de mille les pièces de moire, de velours, de salin, de taffetas, de reps, de faille, de popeline, de marceline, de levantine, de gros de tours; nous venons, répondent sans hésitation ces merveilles, nous venons de l'humble ver à soie, qui se fait papillon pour donner ses œufs et mourir le jour même. Il faut qu'on voie de telles merveilles pour y croire, n'est-ce pas, chérubins?
Source : Gallica

Samuel Lamb La soie c'est de l'or (1856)

C'est, qu'en effet, ces magnifiques pays sont avant tout la contrée naturelle de la soie. Là le mûrier se développe sous le ciel qui lui convient; là les phases de l'éducation du ver s'accomplissent sans trop d'accidents atmosphériques. La sève monte et bouillonne, la vie se fait, la métamorphose s'opère dans des conditions toujours les mêmes et fixées d'avance pour ainsi dire. L'homme regarde, la Providence fait le reste.
Source : Gallica

Maison rustique du XIXe siècle…

Le ver à soie, comme chacun sait, fait sa nourriture de la feuille du mûrier ; à sa naissance et dans son premier âge il demande une nourriture légère et de facile digestion : son économie intérieure est dirigée vers l’accroissement de ses organes, et fort peu sans doute vers le but de sa carrière, la formation de la soie. Donnons-lui donc d’abord de jeunes feuilles à peine écloses, et surtout des feuilles de sauvageons.
Source : Wikisource

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