Résumé

L'Existence et la toute puissance de Dieu prouvées par l'admirable organisation du ver à soie… (1846)

Comment des larmes passet-elle dans les grands réservoirs? elle a apparemment des routes que nos yeux ne peuvent apercevoir. Le célèbre Malpighi, tout clairvoyant qu'il était, quand il nous a donné l'anatomie du ver à soie, s'est contenté de décrire le vaisseau où s'assemble la liqueur d'où les vers tirent la soie ; il ne nous a expliqué ni la route par laquelle cette liqueur y entre, ni même, exactement parlant, la route par laquelle die en sort. Que pouvons-nous faire dans on
insecte plus petit que le ver à soie et où la nature a employé 6 ou 7000 fois plus de parties.
Source : Gallica

L'Existence et la toute puissance de Dieu prouvées par l'admirable organisation du ver à soie… (1846)

La tête du ver à soie étant la partie de cet insecte la plus curieuse à analyser, tant par le nombre de pièces qu'elle renferme que par leur admirable arrangement et l'importance de leurs fonctions, nous allons commencer par elle l'étude de cette chenille qui est une des merveilles du règne animal. Nous ferons le dénombrement de tous les ressorts qui lui donnent la vie, et nous les examinerons sous leurs différentes faces, afin de faire admirer, autant que cela sera en notre pouvoir, la perfection de leur mécanisme.
Source : Gallica

L'Existence et la toute puissance de Dieu prouvées par l'admirable organisation du ver à soie… (1846)

LA BOUCHE DU VER A SOIE. De l'assemblage des deux mâchoires et des deux lèvres résulte un tout, dont les côtés extérieurs et intérieurs forment la bouche externe et interne de cette chenille. La nature n'a point donné de langue à cet insecte ; mais le dessus de la lèvre inférieure, par son épaisseur et par son extrême mobilité, supplée à ce défaut dans la manducation. C'est ce qui a déterminé plusieurs naturalistes à donner à cette partie le nom de langue.
Source : Gallica

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