Maurice Girard,
Les métamorphoses des insectes…
(1884)
“ Bientôt une effluve de chaleur, un rayon de soleil frappe l'insecte engourdi; un instinct tout nouveau s'éveille en lui, celui de la reproduction; il s'élance sans crainte; les fines membranes battent l'air en mesure, le fluide élastique réagit, l'insecte s'avance dans le milieu subtil, et, dédaignant cette terre qui a nourri son enfance, plus roi que le roi de la création, qui le regarde avec envie, il monte, il monte, amoureux de liberté, enivré de soleil. ”
