Résumé

Alexandre Laurent Zoologie agricole du département de la Meuse… (1904)

Le mécanisme de la respiration est facile à comprendre; en effet, nous avons dit que ni l'eau, ni l'air, ne pénètrent par les cavités nasales, pour se rendre aux branchies, parce qu'elles ne sont pas en communication avec cet appareil : c'est donc par la bouche seulement que passe l'eau nécessaire à la respiration, puis elle gagne les branchies, s'étale sur les arcs branchiaux, circule entre les feuillets membraneux qui enveloppent les artères à la manière de la séreuse des poumons : enfin elle soulève l'opercule pendant le temps qui correspond à l'aspiration et s'échappe au dehors.
Source : Gallica

Alexandre Laurent Zoologie agricole du département de la Meuse… (1904)

Ainsi que nous l'avons déjà dit, la vipère ne mord l'homme, que lorsqu'elle y est contrainte pour se défendre; elle se nourrit de petits animaux, qu'elle peut engloutir complètement et parvient rarement à saisir des oiseaux à cause de son indolence et de sa lenteur: Le hérisson est l'ennemi acharné de la vipère, nous l'avons dit. Mais la martre et la belette, le putois, l'hermine et aussi la buse et la boudrée, ne craignent pas plus que lui la morsure de ta vipère et la saisissent quand ils la trouvent sur leur chemin.
Source : Gallica

Alexandre Laurent Zoologie agricole du département de la Meuse… (1904)

Dans beaucoup de campagnes, on croit encore, aujourd'hui, que la morsure de la belette est malfaisante, qu'elle produit des ulcères surtout aux vaches; c'est faux, la belette n'attaque jamais les vaches. Il est faux aussi de croire qu'elle fait ses petits parla bouche. Cette croyance absurde vient de ce que la belette surprise pendant sa maternité, comme le chat, emporte ses petits en les prenant entre ses dents, dans un endroit plus caché.
Source : Gallica

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