Renée Vivien,
Cendres et Poussières
“ À son âme qu’un râle inexorable oppresse, Lasse de la souffrance ardente des vivants. Vers le soir, quand décroît l’odeur des ancolies Et quand la luciole illumine les prés, Elle s’étend parmi les morts qu’elle a pleurés, Parmi les rois sanglants et les vierges pâlies. ”
