Hector Bernier, Ce que disait la flamme…
“ N’est-ce pas ton âme qui m’a rendu brave et content de vivre ? Comme je t’aime ! Comme je suis heureux ! Sans toi, je n’aurais jamais eu le courage d’aimer le peuple. Si je me dévoue, si je suis fort et si j’ai pitié, si je réchauffe des cœurs et ranime des volontés, si j’ajoute à ma race de la vie et de l’amour, si je sens croître en moi le désir et la puissance d’être utile, je le dois à la tendresse qui brûle au fond de tes beaux yeux noirs... Ne sois pas jalouse de la flamme, elle s’émeut de nos âmes, elle chante l’amour, le nôtre, celui de la race, de la patrie... ”
