Jules Maurie, Deux amours (1877)
“ Puisque, me disiez-vous, toute destinée humaine compte ses heures de sacrifice, je supporterai le mien avec toute l'énergie dont je serais capable. Mais, Robert, n'oubliez jamais que je ne vis que par vous et pour vous. — Je n'oublierai jamais que la lumière existe, je n'oublierai pas davantage, ô mon amie, que votre amour est à ma vie ce que l'air est aux créatures de Dieu. Lorsque votre amour n'éclairera plus mon âme, ici-bas, c'est que la mort aura glacé mes membres; Hélène, moi aussi, je ne vis que par vous et pour vous. ”
