Marie-Thérèse Ollivier, Valentine de Lamartine (1908)
“ Élevé dans une vie de famille patriarcale, Lamartine en a gardé toute sa vie l'amour et le respect. Chaque année, il passait l'été, tantôt à Saint-Point, tantôt à Montceau, tantôt à Mâcon, entouré d'un essaim de sœurs, de beaux-frères, de nièces, de neveux, qui, avec les visiteurs amis, animaient ses demeures d'une population joyeuse. Ses jours les plus heureux ont été ceux qu'il passa ainsi, près de sa femme et de sa fille, sous l'égide de sa mère. Cette mère, aussi grande par la vertu que son fils l'est par le génie lui inspirait une véritable adoration. ”
