La prodigalité, définie comme un gaspillage excessif de richesses ou de ressources, a inspiré des réflexions variées chez les penseurs et les écrivains. Shakespeare la représente comme une cause de ruine familiale, tandis qu’Eugène Sue la dépeint comme un vice éternel, nourri par une passion insatiable pour le luxe.
Cicéron, lui, la rattache à la cupidité, soulignant ses répercussions morales. Jean-Baptiste Say met en évidence ses effets économiques, et Adrien Audibert examine sa dimension juridique. Ce phénomène, étroitement associé à l’avarice, à la générosité ou au luxe, révèle des tensions entre dépense et frugalité, souvent illustrées par des exemples concrets dans la littérature et la philosophie.