Résumé

Jean Charruau Un apôtre des enfants et des ouvriers… (1885)

Je verrai, j'examinerai, je sonderai, et si c'est le bon plaisir de Dieu, quoi qu'il doive m'en coûter au cœur, je les enverrai, chargés, comblés, surchargés, surcomblés des bénédictions dont je puis disposer comme prêtre et comme religieux-de la Compagnie de Jésus. Je prévois les souffrances de mon cœur ! Mais il faut aimer ses enfants pour Dieu, en vue de sa gloire, et pour leur éternité. Je le répète : il en coûtera à ce cœur maternel que le Seigneur m'a donné !
Mais aussi, avec sa grâce, je ne lui refuserai pas un tel sacrifice; non, non !
Source : Gallica

Jean Charruau Un apôtre des enfants et des ouvriers… (1885)

Si la lecture de ces pages excitait dans un seul cœur le désir d'imiter l'apôtre des enfants et des ouvriers, nous serions payés au centuple.
Le P. Labonde n'a point fait d'ingrats. Son souvenir est dans toutes les mémoires, son amour vit dans tous les cœurs de ceux qui ont eu le bonheur de l'avoir pour guide. Impossible de rendre leurs sentiments de reconnaissance, de vénération, de tendresse pour celui qu'ils appelaient le Père. Ses enfants de Saint-Acheul et de Fribourg, comme ceux de Nantes, n'ont qu'une voix et qu'un cœur pour pleurer sa perte et bénir sa chère mémoire.
Source : Gallica

Jean Charruau Un apôtre des enfants et des ouvriers… (1885)

« Qui d'entre nous, écrivait un de ses enfants, ne l'a vu à son chevet, quand venait l'heure de la souffrance? Je doute que la plus tendre mère pût montrer un plus grand dévouement pour le fils le plus tendrement aimé. Ah! qui de nous, à ce simple souvenir, ne sent les larmes monter de son cœur à ses yeux? »
Si la maladie ne donnait pas de sérieuses inquiétudes, le Père encourageait son enfant, le fortifiait par de bonnes paroles, lui apprenait à regarder la souffrance comme un présent du Ciel, souvent plus utile pour nous que la santé, si nous savons l'accepter dans un esprit de foi.
Source : Gallica

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