Jean Charruau, Un apôtre des enfants et des ouvriers… (1885)
“ Je verrai, j'examinerai, je sonderai, et si c'est le bon plaisir de Dieu, quoi qu'il doive m'en coûter au cœur, je les enverrai, chargés, comblés, surchargés, surcomblés des bénédictions dont je puis disposer comme prêtre et comme religieux-de la Compagnie de Jésus. Je prévois les souffrances de mon cœur ! Mais il faut aimer ses enfants pour Dieu, en vue de sa gloire, et pour leur éternité. Je le répète : il en coûtera à ce cœur maternel que le Seigneur m'a donné ! Mais aussi, avec sa grâce, je ne lui refuserai pas un tel sacrifice; non, non ! ”
