F. Grandidier, Vie du Révérend Père Achille Guidée… (1867)
“ « Ah! mon cher Frère, quel soin vous avez de moi; vous êtes comme une bonne mère qui veille auprès de son enfant. — Vous voulez rire, mon Père. — Non, cher ami, je dis ce que je pense ; que Dieu daigne vous récompenser ! » Un autre jour, il remercia avec effusion le frère infirmier, puis, tendant vers lui les bras : « Venez, cher Frère, dit-il, venez, que je vous embrasse.» Monseigneur l'évêque d'Amiens vint le visiter dans les derniers jours de la maladie, et s'en retourna tout ému de l'invincible patience et de la profonde humilité du vénérable religieux. ”
