Gabriel Desjardins, Vie du R. P. J.-P. Gury, de la Compagnie de Jésus (1867)
“ Je me contentai de demander pour lui des prières, en annonçant à ce bon peuple l'état de notre bien-aimé malade. A cette nouvelle, un grand cri s'échappa du milieu de la foule; les yeux se remplirent de larmes, et toutes les voix s'unirent à nos instantes supplications. M. le Curé, pour qui le R. P. Gury était un ami et un père, pleurait à chaudes larmes au pressentiment de sa mort prochaine. Tout le monde était dans la désolation ; et moi, le cœur navré de douleur, je devais surmonter ma tristesse pour consoler ce bon peuple. ”
