Jean Ajalbert, Veillées d'Auvergne
“ Le vieil Aurillac somnolent se réveille ; l’Aurillac neuf, qui gagne chaque jour, s’étale vers la plaine, vers le soleil et la lumière, est empli du mouvement, déborde de foule. De tous les trains, de toutes les diligences, descendent les marchands, la sacoche gonflée gonflant leur blouse... Et toute la nuit, sous les étoiles, ou, à l’obscure, des quatre points cardinaux, c’est la montagne qui dévale, — toute sa richesse, ces troupeaux qui cheminent, que harcèlent les chiens, que poussent les pâtres et les bouviers. ”
