Henri Garnier, Les courses d'Aurillac (1820-1913… (1913)
“ Quoiqu'on dise, les courses offrent une voie sûre et infaillible de constater la vigueur et la bonne organisation des chevaux. Un cheval ne peut obtenir la palme de la vitesse qu'en raison de la force de ses reins et de ses jarrets, de l'intégrité de sa poitrine, de l'étendue de son haleine, de la puissance de son système musculaire, de la bonne conformation de ses pieds, de la solidité de ses articulations et l'état parfait de ses organes. Les chevaux de course ne peuvent appartenir qu'à une race vigoureuse ; ils forment l'élite de leur espèce. ”
