Résumé

Henri Garnier Les courses d'Aurillac (1820-1913… (1913)

Quoiqu'on dise, les courses offrent une voie sûre et infaillible de constater la vigueur et la bonne organisation des chevaux. Un cheval ne peut obtenir la palme de la vitesse qu'en raison de la force de ses reins et de ses jarrets, de l'intégrité de sa poitrine, de l'étendue de son haleine, de la puissance de son système musculaire, de la bonne conformation de ses pieds, de la solidité de ses articulations et l'état parfait de ses organes. Les chevaux de course ne peuvent appartenir qu'à une race vigoureuse ; ils forment l'élite de leur espèce.
Source : Gallica

Henri Garnier Les courses d'Aurillac (1820-1913… (1913)

Qu'est devenue la glorieuse réputation de notre département, comme pays d'élevage de chevaux ? C'est entre trois ou quatre éleveurs seulement que se partagent les restes d'une ardeur qui tombe peu à peu et qui tombera bientôt tout à fait. Les autres ont tourné leurs efforts vers une industrie qui est moins noble sans doute, mais plus lucrative : ils élèvent des mulets, et quelle race de mulets ? Une race chétive, abâtardie, dont les produits sont peu estimés. D'où vient cette indifférence ? C'est que pendant longtemps les étrangers ont emporté les prix sur notre hippodrome.
Source : Gallica

Henri Garnier Les courses d'Aurillac (1820-1913… (1913)

Il n'y a dans tous pays que des chevaux exceptionnels qui puissent disputer les grands prix, car ils ont toujours à lutter contre des chevaux étrangers au département ; chevaux exceptionnels aussi, puisque s'ils ne l'étaient pas on ne les ferait pas ainsi voyager à grands frais. Il résultait de ce mode de distribution des sommes employées en prix de course que quelques éleveurs seulement pouvaient entrer en lice ; ce n'étaient que des exceptions que la nature du cheval du pays a seule pu rendre aussi fréquentes, mais ce n'était pas l'encouragement à l'élevage.
Source : Gallica

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