Résumé

Sports hippiques : annuaire général de l'hippisme (1932)

« Ainsi, l'entraînement raisonné des chevaux de guerre et de course a commencé il y a environ 5.000 ans. On demeure confondu en voyant, avec quelle science, les civilisations anciennes ont su mettre au point la technique complète de l'élevage et du dressage.
« Nous ne nous doutons certes pas de la somme de reconnaissance que nous devons à tous ces précurseurs des lointains âges. La majorité des acquisitions de l'humanité n'est que le legs du passé. Plus que jamais apparaît profonde, la pensée d'Auguste Comte : « Les morts gouvernent les vivants. »
Source : Gallica

Sports hippiques : annuaire général de l'hippisme (1932)

Certes, les chevaux ne sont pas des êtres surnaturels; il faut si peu de chose, aux vitesses actuelles, pour déséquilibrer un cheval, qu'on doit savoir admettre certaines défaillances et reconnaître certains résultats qui surprennent au premier abord, et qui s'expliquent parfaitement, lorsqu'on veut bien y réfléchir. Du reste, s'il n'y avait pas d'impondérables aux courses, leur intérêt en diminuerait et le jeu ne serait plus un amusement. Mais, encore faut-il s'en tenir à la glorieuse incertitude du turf et en éloigner tout ce qui est malhonnête.
Source : Gallica

Sports hippiques : annuaire général de l'hippisme (1932)

Il serait désirable, dans l'intérêt des jockeys, aussi bien que dans celui des propriétaires, que ceux-ci n'utilisent que des services des jockeys assurés, tant pour inciter les professionnels à prendre cette décision de prévoyance, que dans leur propre intérêt. Un propriétaire n'a évidemment pas, théoriquement, à faire les frais d'un accident occasionné par l'un de ses chevaux, en course. Mais, pratiquement, il serait inhumain de se désintéresser d'un homme qui a perdu la vie ou l'a gravement compromise pour défendre ses chances.
Source : Gallica

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