Propriétaire de chevaux

Définition et enjeux

Cheval de guerre tel qu'il nous le faut (1913)

“ Eludant la loi à l'aide du mot propriétaire, se servant au besoin de faux papiers, le marchand de chevaux ou de cheval, souvent propriétaire de la veille et ne doutant de rien, suit le Comité de remonte comme le requin suit le navire. Rusé, poli, obséquieux même, connaissant à fond son métier, il ne se rebute jamais, et réussit souvent, à force d'adresse et d'audace, à faire accepter un animal qui aura été refusé quelque temps auparavant entre les mains du producteur, du véritable propriétaire moins savant, moins habile à faire valoir et à présenter sa marchandise. ”
Source : Gallica

J. Déhès,  Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France

“ Il faut, autant que possible élever les chevaux à l’écurie, l’élevage en liberté n’est pas, tant s’en faut, aussi économique que l’élevage à l’écurie. Le propriétaire n’a pas autant de frais, et les chevaux qu’il produit sont mieux conformés, plus dociles et d’un service plus agréable que ceux qui s’élèvent au grand air. ”
Source : Wikisource

Samuel Sidney,  Le livre du cheval : pur-sang, demi-sang… (1892)

“ Si vous avez votre propre cocher, le loueur aura soin de lui donner une gratification pour qu'il prenne soin de ses chevaux. C'est un point que le propriétaire de chevaux ne doit pas oublier. Si vous avez des chevaux à vous, il faut toujours agir en partant du même principe et faire en sorte de faire sentir à votre homme que son intérêt est d'être de votre côté, et non du côté du grainetier, du sellier, du carrossier ou du marchand de chevaux. Un seul cheval marchant bien peut être loué (nourriture comprise) pour 85 livres par an. ”
Source : Gallica

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