Cheval de guerre tel qu'il nous le faut (1913)
“ Eludant la loi à l'aide du mot propriétaire, se servant au besoin de faux papiers, le marchand de chevaux ou de cheval, souvent propriétaire de la veille et ne doutant de rien, suit le Comité de remonte comme le requin suit le navire. Rusé, poli, obséquieux même, connaissant à fond son métier, il ne se rebute jamais, et réussit souvent, à force d'adresse et d'audace, à faire accepter un animal qui aura été refusé quelque temps auparavant entre les mains du producteur, du véritable propriétaire moins savant, moins habile à faire valoir et à présenter sa marchandise. ”
