Francisque Michel,
Du passé et de l'avenir des haras…
(1860)
“ Les chevaux anglais peuvent-ils supporter les privations, les misères inhérentes au régime des camps? et quelles manœuvres en obtient-on devant l'ennemi? Le cheval arabe, je le vois tous les jours aux prises avec de dures nécessités ou manœuvrant au milieu du péril, et toujours il est admirable. La faim, la soif, la fatigue, rien ne l'abat; il aime et il flaire les combats, comme le coursier de Job, et il y déploie son intelligence et sa docilité non moins que son audace; il tourbillonne autour de son ennemi, et revient faire couper les jarrets de tel qui allait l'atteindre à la course. ”
