Francisque Michel,
Du passé et de l'avenir des haras…
(1860)
“ Il n'est si tost assis, dit-il, et quasi cousu en selle, les rênes en une main, la baguette en l'autre, parlant avec les talons et l'esperon, par le flanc au cheval, que vous le voyez bondir et faire merveille: tantost il se cabre, il rue, il saute; tantost il se lance et se darde, et quasi nage par l'air; il se recule, il va de costé piaffant, et tournant sa teste et son corps; s'il va le pas, c'est en grondant et hannissant; s'il est pressé, il va de bond en bond, il galoppe avec majesté et avec une cadence bienséante. ”

