Guy de Charnacé

Guy de Charnacé

Résumé

Portrait de Guy de Charnacé Guy de Charnacé Les races chevalines en France (1869)

Comme son nom l'indique, Émir est un cheval de prince, et célèbre dans sa tribu, par les courses qu'il a fournies. Rien de plus correct et de plus séduisant que ce petit animal qui réunit toutes les perfections : l'harmonie des formes, la vigueur d'un cheval de bataille et la légèreté d'un oiseau. Sa tête si gracieuse respire l'intelligence ; sur son encolure longue et souple flotte une crinière soyeuse ; son garrot est élevé et son rein court et large; sa poitrine, ses hanches sont irréprochables
Source : Gallica

Portrait de Guy de Charnacé Guy de Charnacé Les races chevalines en France (1869)

Il est petit, le plus souvent gris, et ne s'élève que fort rarement à la taille requise pour la cavalerie légère. Sa tête est carrée et bien attachée, son oreille courte, son œil vif, son encolure droite, mince et parfois renversée, comme celle du cerf, son épaule droite, son garrot élevé, son épine dorsale saillante, son rein long, sa croupe courte et avalée. Ses cuisses sont plates, dénuées de muscles, comme ses reins, ses jarrets clos et forts, ses membres secs, ses paturons courts et ses pieds excellents.
Source : Gallica

Portrait de Guy de Charnacé Guy de Charnacé Les races chevalines en France (1869)

Oui, la race normande existe, non plus telle qu'elle était autrefois avec les caractères des anciennes races du Nord, mais transformée et comme coulée dans un moule, qu'on retrouve sur plusieurs points de l'Europe. Le corps est toujours compacte, de formes arrondies, mais la tête n'est plus partout busquée ni l'œil petit. L'encolure n'est plus aussi rouée, mais elle s'est allongée.
Source : Gallica

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