Maurice de Gasté

Maurice de Gasté

Résumé

Portrait de Maurice de Gasté Maurice de Gasté Du recrutement du cheval de cavalerie (1888)

Il serait difficile aujourd'hui de méconnaître que le pur sang est le principal dépositaire de cette qualité sans laquelle un cheval ne peut pas être véritablement bon. La longueur des rayons et par suite la force des leviers, le rein court et bien attaché, le corps et les membres dégagés de toute chair inutile, la poitrine profonde, tout indique chez lui un animal qui possède de grands moyens : mais quelque harmonieuse que soit la machine, elle serait imparfaite et d'un usage médiocre sans la qualité dont elle est douée au plus haut degré.
Source : Gallica

Portrait de Maurice de Gasté Maurice de Gasté Du recrutement du cheval de cavalerie (1888)

Quand, au bout de vingt-cinq ou trente kilomètres, vous voudrez tâter votre cheval et que vous lui ferez légèrement sentir la mèche du fouet, vous le verrez répondre vigoureusement à votre appel, se plier dans les traits, et vous emmener à une allure vertigineuse ; il vous faudra parcourir plus de quinze cents mètres avant que le cheval n'ait repris son train de route. Une fois la course faite, le cheval ne paraîtra ni épuisé, ni abattu.
Source : Gallica

Portrait de Maurice de Gasté Maurice de Gasté Du recrutement du cheval de cavalerie (1888)

Nous possédons en France des chevaux de selle de pur sang et des carrossiers de demi-sang, qui ne sont pas loin d'égaler les chevaux arabes pour le fond, la vitesse et l'endurance, seulement, nous ne savons ni les soigner, ni nous en servir. Voilà la différence, mais le mérite intrinsèque de l'animal est sensiblement égal de chaque côté (1) .
L'Arabe élève son cheval avec amour, avec passion. Tout, dans l'éducation qu'il lui donne, a pour but de préparer et d'augmenter l'endurance et le fond dont chaque cheval devra faire preuve plus tard dans ses longues courses au désert.
Source : Gallica

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