Maurice de Gasté,
Du recrutement du cheval de cavalerie
(1888)
“ Il serait difficile aujourd'hui de méconnaître que le pur sang est le principal dépositaire de cette qualité sans laquelle un cheval ne peut pas être véritablement bon. La longueur des rayons et par suite la force des leviers, le rein court et bien attaché, le corps et les membres dégagés de toute chair inutile, la poitrine profonde, tout indique chez lui un animal qui possède de grands moyens : mais quelque harmonieuse que soit la machine, elle serait imparfaite et d'un usage médiocre sans la qualité dont elle est douée au plus haut degré. ”
