Maurice de Gasté,
Le modèle et les allures
(1908)
“ Ces phénomènes de contraction de l'encolure et du corps se manifestent de la même façon chez l'homme, qui, lorsqu'il donne toute sa vitesse à l'allure du trot, a exactement la même attitude que le trotteur d'hippodrome, élévation de la tête, contraction des muscles de l'encolure et du tronc : il serait impossible à l'homme comme au cheval de fournir toute sa vitesse au trot, le corps abandonné, penché en avant avec une détente des muscles du cou et du tronc, son centre de gravité l'entraînerait, il galoperait ou il tomberait. ”

